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        Sat Jul 04 01:12:25 CEST 2026
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        FR
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        <title>ERYTHROMYCINE PANPHARMA</title>
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             n.s. 
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        <div style="text-align: right">
            Leman SKL SA
        </div>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Composition 
            </paragraphtitle>
            <p style="font-style: italic">Principes actifs</p>
            <p>Erythromycine, sous forme de lactobionate d’érythromycine</p>
            <p style="font-style: italic">Excipients</p>
            <p>Sans objet.</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité 
            </paragraphtitle>
            <p>1 Flacon ERYTRHOMYCINE PANPHARMA 500mg, poudre pour solution à diluer pour perfusion contient 500 mg d’érythromycine.</p>
            <p>1 Flacon ERYTRHOMYCINE PANPHARMA 1g, poudre pour solution à diluer pour perfusion contient 1 g d’érythromycine.</p>
            <p>Poudre hygroscopique blanche à légèrement jaune.</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Indications/Possibilités d’emploi 
            </paragraphtitle>
            <p>Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de l'érythromycine. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu ce médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.</p>
            <p>Ce produit est indiqué lorsque des taux sériques élevés doivent être rapidement atteints ou lorsque l'état du malade ne permet pas l’administration orale.</p>
            <p>Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis comme sensibles, notamment dans les manifestations suivantes :</p>
            <p>-Broncho-pulmonaires :</p>
            <p>oPneumopathies aigues et notamment la maladie des légionnaires,</p>
            <p>oSurinfections des broncho-pneumopathies chroniques,</p>
            <p>-Cutanées,</p>
            <p>-Uro-génitales,</p>
            <p>Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibiotiques, en particulier les recommandations d'utilisation pour prévenir l'augmentation de la résistance aux antibiotiques.</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Posologie/Mode d’emploi 
            </paragraphtitle>
            <p>Posologie</p>
            <p style="font-style: italic">Chez l'adulte et l’enfant à partir de 12 ans ou pesant plus de 40 kg :</p>
            <p>La posologie usuelle est de 1 à 2 g par jour, soit 25 mg/kg/jour en dose fractionnée (généralement 3 à 4 doses individuelles). Elle peut être augmentée lorsque la sévérité de l'infection le justifie. Des posologies de 3 à 4 g par jour, soit 50mg/kg/jour, peuvent être administrées lors d'infections sévères. La dose journalière maximale est de 4 g.</p>
            <p style="font-style: italic">Chez l'enfant jusqu’à 12 ans ou pesant ≤ 40 kg :</p>
            <p>1 mois à 12 ans : la dose journalière pour les nourrissons et les enfants jusqu’à 12 ans est de 15 à 20 mg/kg/jour pour la plupart des infections et est répartie en 3 à 4 doses individuelles. Cette dose peut être doublée si l’indication le justifie.</p>
            <p style="font-style: italic">Nouveau nés à terme (de la naissance à 1 mois) : 10 à 15 mg/kg/jour répartis en 3 doses individuelles.</p>
            <p>Mode d’emploi</p>
            <p>L'érythromycine IV peut être administrée en perfusion continue ou discontinue.</p>
            <p>L'injection par bolus (injection en IV massive) est contre-indiquée.</p>
            <p>Les perfusions rapides étant plus fréquemment associées avec des arythmies ou des épisodes d'hypotension, il est recommandé d'administrer les perfusions d'érythromycine sur une durée d'au moins 60 minutes. Des perfusions plus longues doivent être utilisées chez les patients présentant des facteurs de risque ou des antécédents d'arythmie.</p>
            <p>-Perfusion discontinue : injecter le quart de la dose quotidienne en 60 minutes minimum, toutes les 6 heures.</p>
            <p>-Perfusion continue : ne pas administrer d'autres produits dans la veine recevant la perfusion I.V.</p>
            <p>-Pour la préparation de solutions intraveineuses intermittentes, il convient d'utiliser au moins 200 ml de diluant afin de minimiser le risque d'irritation veineuse. La concentration en érythromycine ne doit pas dépasser 5 mg/ml ; une concentration en érythromycine de 1 mg/ml (solution à 0,1 %) est recommandée.</p>
            <p style="font-style: italic">Patients âgés</p>
            <p>Pas de recommandations de dosage spécifiques.</p>
            <p>Chez les patients âgés, en particulier ceux présentant une insuffisance rénale ou hépatique, il peut exister un risque accru de développer une perte auditive induite par l'érythromycine à des doses supérieures à 4 g/jour.</p>
            <p style="font-style: italic">Patients avec diminution de la fonction rénale</p>
            <p>La faible proportion d'élimination par les reins suggère qu'une modification de la posologie chez les patients présentant une insuffisance rénale (légère ou modérée avec une clairance de la créatinine &gt; 10 ml/min) pourrait ne pas être nécessaire. Dans les cas de diminution modérée à sévère de la fonction rénale (à partir d'une concentration en créatinine dans le sérum de 2,0 mg/dl jusqu'à l'insuffisance rénale avec anurie), la dose quotidienne maximale pour les adolescents de plus de 14 ans et adultes (dont le poids corporel est supérieur à 50 kg) est de 2 g d'érythromycine par jour. Chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine &lt; 10 ml/min), la dose d'érythromycine doit être réduite à 50 % à 75 % de la dose normale et administrée conformément aux schémas thérapeutiques habituels. La dose quotidienne maximale ne doit pas dépasser 2 g.</p>
            <p>L'érythromycine n'est pas éliminée par hémodialyse. Une dose supplémentaire n'est donc pas nécessaire chez les patients dialysés régulièrement.</p>
            <p style="font-style: italic">Patients présentant une insuffisance hépatique</p>
            <p>Des précautions doivent être prises lors de l'administration d'érythromycine à des patients présentant une insuffisance hépatique (voir rubrique « Mises en garde et précautions »).</p>
            <p style="font-style: italic">Pour les instructions relatives à la reconstitution du médicament avant administration voir «Remarques particulières» et «Remarques concernant la manipulation».</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Contre-indications 
            </paragraphtitle>
            <p>Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE dans les situations suivantes :</p>
            <p>-hypersensibilité à l'érythromycine, aux autres macrolides ou à l'un des excipients mentionnés</p>
            <p>-L’érythromycine est contre-indiquée chez les patients qui prennent de l’astémizole, de la terfénadine, de la disopyramide, de la dompéridone, du cisapride, de la lovastatine ou du pimozide</p>
            <p>-L’érythromycine ne doit pas être administrée aux patients ayant des antécédents d’allongement de l’intervalle QT (allongement de l’intervalle QT congénital ou acquis) ou d’arythmie cardiaque ventriculaire, notamment des torsades de pointe (voir rubrique « Mises en garde et précautions » et « Interactions »)</p>
            <p>-Utilisation simultanée avec des médicaments pouvant également entraîner un allongement de l'intervalle QT, tels que les antiarythmiques des classes IA et III, certains neuroleptiques, les antidépresseurs tricycliques et tétracycliques, le trioxyde d'arsenic, la méthadone et budipine, certaines fluoroquinolones, l'antimycosique imidazole et les antipaludiques tels que la pentamidine i.v.</p>
            <p>-L’érythromycine ne doit pas être administrée aux patients présentant des troubles électrolytiques (hypokaliémie, hypomagnésémie en raison du risque d’allongement de l’intervalle QT)</p>
            <p>-En association avec :</p>
            <p>oles alcaloïdes de l'ergot de seigle vasoconstricteur dihydroergotamine, ergotamine, methylérgometrine, méthysergide</p>
            <p>ol'alfuzosine</p>
            <p>ola colchicine</p>
            <p>ola dapoxétine</p>
            <p>ola dronédarone</p>
            <p>ol'éplérénone</p>
            <p>ol'ivabradine</p>
            <p>ola quétiapine</p>
            <p>ola ranolazine</p>
            <p>ola simvastatine, l’atorvastatine</p>
            <p>ole ticagrelor</p>
            <p>oles médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes (Voir rubrique « Interactions »)</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Mises en garde et précautions 
            </paragraphtitle>
            <p>Eviter l'injection en bolus (voir rubrique Posologie/Mode d’emploi »).</p>
            <p>Ne pas administrer d'autre produit dans la veine recevant la perfusion IV.</p>
            <table style="width:100%">
                <tr>
                    <td><p><i class="s14">Évènements cardiovasculaires</i></p><p><i class="s4">L’allongement de l’intervalle QT, reflétant les effets sur la repolarisation cardiaque entraînant un risque d’arythmie</i><i class="s4"> </i><i class="s4">cardiaque et de torsades de pointes, a été observé chez des patients traités par des macrolides, dont</i><i class="s4"> </i><i class="s4">l’érythromycine</i><i class="s4"> (voir Rubriques</i><i class="s4"> Contre</i><i class="s4">-indications, </i><i class="s4">Interactions et Effets Indésirables</i><i class="s4">)</i><i class="s4">.</i><i class="s4"> Des décès ont été signalés.</i><i class="s4"> </i></p><p><i class="s4">L'érythromycine doit être utilisée avec prudence dans les cas suivants :</i></p><p><i class="s4">Patients atteints de maladie coronarienne, d’insuffisance cardiaque sévère, de troubles de la conduction ou de</i><i class="s4"> </i><i class="s4">bradycardie cliniquement significative.</i></p><p><i class="s4">Patients prenant simultanément d’autres médicaments associés à un allongement de l’intervalle QT</i><i class="s4"> (voir Rubrique </i><i class="s4">Contre-indications et Interactions</i><i class="s4">).</i></p><p><i class="s4">Les patients âgés risquent davantage de souffrir des effets sur l'intervalle QT associés au </i><i class="s4">m</i><i class="s4">édicament</i><i class="s4"> (voir Rubrique </i><i class="s4">Effets Indésirables</i><i class="s4">).</i></p><p><i class="s4">Les résultats des études épidémiologiques s’intéressant au risque de survenue d’effets cardiovasculaires</i><i class="s4"> </i><i class="s4">indésirables liés aux macrolides sont variables. Certaines études observationnelles ont mis en évidence un risque de</i><i class="s4"> </i><i class="s4">survenue rare à court terme d’arythmie, d’infarctus du myocarde et de mortalité cardiovasculaire associés aux</i><i class="s4"> </i><i class="s4">macrolides, dont l’érythromycine. Lors de la prescription de l’érythromycine, ces résultats doivent être pris en compte</i><i class="s4"> </i><i class="s4">par rapport aux bénéfices du traitement.</i></p><p><i class="s4">Les troubles du rythme cardiaque (allongement de l'espace QT, </i><i class="s4">extrasystoles</i><i class="s4"> ventriculaires, torsades de pointes,</i><i class="s4"> </i><i class="s4">blocs auriculo-ventriculaires) ont été décrits chez des patients porteurs de maladies cardio-vasculaires, le plus</i><i class="s4"> </i><i class="s4">souvent après administration rapide du médicament.</i></p><p><i class="s4">En raison de cette toxicité cardio-vasculaire potentielle, il est recommandé d'administrer le </i><i class="s4">lactobionate</i><i class="s4"> </i><i class="s4">d'érythromycine en perfusion intraveineuse continue ou en perfusion intraveineuse fractionnée en 4 prises par 24</i><i class="s4"> </i><i class="s4">heures. La durée d'administration de chaque prise doit être au minimum de 60 minutes. La surveillance de</i><i class="s4"> </i><i class="s4">l'électrocardiogramme est recommandée pendant la </i><i class="s4">durée de la perfusion chez les patients atteints de maladies</i><i class="s4"> </i><i class="s4">cardio-vasculaires ; l'allongement de l'espace QT doit conduire à l'arrêt de la perfusion.</i></p><p><i class="s6">Nouveau-nés :</i></p><p><i class="s4">Des troubles du rythme cardiaque d'évolution fatale ont été signales après plusieurs jours de traitement à dose</i><i class="s4"> </i><i class="s4">élevée (50 mg/kg/j). Avant l’âge de deux mois, son utilisation doit donc rester exceptionnelle et doit être réservée aux</i><i class="s4"> </i><i class="s4">situations pour lesquelles il n'existe pas d'alternative thérapeutique. Dans ces situations, en raison du manque</i><i class="s4"> </i><i class="s4">d'information sur les posologies adaptées, il est impératif de tenir compte de l'immaturité hépatique observée dans</i><i class="s4"> </i><i class="s4">les premières semaines de la vie pour déterminer la dose et le rythme d'administration.</i></p></td>
                </tr>
            </table>
            <p>Des cas de diarrhée associée au Clostridioides difficile (DACD) ont été rapportés avec l'utilisation de pratiquement tous les antibiotiques, y compris l'érythromycine. La sévérité de la DACD peut varier d'une forme légère jusqu'à la mise en jeu du pronostic vital, la forme la plus sévère étant la colite pseudomembraneuse (voir rubrique Effets Indésirables). Par conséquent, il est important d'envisager ce diagnostic chez les patients qui développent une diarrhée grave pendant ou après le traitement par érythromycine. Si une DACD est suspectée ou confirmée, l'érythromycine doit être arrêtée immédiatement et un traitement approprié doit être instauré sans retard. Les médicaments inhibant le péristaltisme sont contre-indiqués chez les patients qui développent une diarrhée sévère.</p>
            <p>Des cas de sténose pylorique hypertrophique (IHPS) ont été signalés chez des nourrissons à la suite d'un traitement par l’érythromycine. Des études épidémiologiques comprenant des données issues de méta-analyses suggèrent une augmentation de 2 à 3 fois du risque d’IHPS a une exposition à l’érythromycine chez le nourrisson. Ce risque est plus élevé après une exposition à l’érythromycine au cours des 14 premiers jours de la vie. Les données disponibles suggèrent un risque de 2,6 % (IC de 95 % : 1,5 à 4,2%) après une exposition à l’érythromycine au cours de cette période. Le risque d’IHPS dans la population générale est de 0,1 à 0,2 %. Étant donné que l'érythromycine peut être utilisée chez le nourrisson pour traiter des affections associées à un risque élevé de mortalité ou de morbidité (comme la coqueluche ou la chlamydia), le bénéfice d'un traitement par l'érythromycine doit être évalué en fonction du risque potentiel de développer une IHPS. Il convient d’informer les parents qu’ils doivent contacter leur médecin en cas de vomissements ou de difficultés à nourrir l'enfant.</p>
            <p>Inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase (statines) métabolisés par le CYP 3A4 et risque de rhabdomyolyse :</p>
            <p>L'érythromycine entraîne une augmentation des concentrations plasmatiques des statines qui sont métabolisées parle CYP3A4, ce qui augmente le risque de myopathie notamment de rhabdomyolyse : La simvastatine étant principalement métabolisée par le CYP3A4, son utilisation concomitante avec l'érythromycine est contre-indiquée (voir Rubrique Contre-indications et Interactions). Si le traitement par l'érythromycine s'avère indispensable, le traitement par simvastatine doit être suspendu pendant la durée du traitement par érythromycine.</p>
            <p>L'association de l'érythromycine avec les autres statines métabolisées par le CYP3A4 (atorvastatine) doit être évitée dans la mesure du possible (voir rubrique Interactions). Dans le cas au l'utilisation concomitante d'érythromycine avec l'atorvastatine s'avère nécessaire, il est recommandé d'utiliser une plus faible dose d'atorvastatine et l'apparition de signes ou symptômes de myopathie doit être surveillée.</p>
            <p>L'utilisation d'une statine qui ne dépend pas du métabolisme du CYP3A peut être envisagée.</p>
            <p>En cas d'insuffisance hépatique, l'administration d'érythromycine n'est pas recommandée. Si elle est nécessaire, elle justifie alors une surveillance régulière des tests hépatiques et éventuellement une réduction de posologie.</p>
            <p>En cas d'insuffisance rénale sévère, le risque d'hypoacousie transitoire due à l'augmentation de la demi-vie d'élimination doit faire envisager une réduction des posologies, notamment en cas de traitement prolongé.</p>
            <p>Comme pour les autres macrolides, des réactions allergiques sévères et rares, y compris la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), ont été rapportées. Si une réaction allergique se produit, l’administration du médicament doit être interrompue et un traitement approprié doit être instauré. Les médecins doivent être informés de la possibilité de réapparition des symptômes allergiques lors de l’interruption du traitement symptomatique.</p>
            <p>Interactions avec les examens paracliniques</p>
            <p>L'érythromycine, comme d'autres antibiotiques, peut interférer dans les dosages urinaires de catécholamines par fluorescence. Cette interférence peut s'observer principalement avec les techniques non chromatographiques, et dans une moindre mesure, après séparation chromatographique.</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Interactions 
            </paragraphtitle>
            <p>Inhibiteurs puissants du CYP3A4</p>
            <p>L'érythromycine est un inhibiteur du CYP3A4. Il possède la capacité d'inhiber fortement le cytochrome P450-3A4, une enzyme qui intervient dans le métabolisme de nombreux médicaments. Lorsque l'activité de cette enzyme est inhibée, elle n'est plus en mesure de métaboliser le médicament qui va alors s'accumuler. Si la marge thérapeutique de ce médicament est étroite et qu'il n'y a pas d'autre voie métabolique efficace, le risque d'observer une interaction cliniquement significative devient élevé.</p>
            <p>Associations contre-indiquées</p>
            <p>+ Alcaloïdes de l'ergot de seigle vasoconstricteurs (dihydroergotamine, ergotamine, methylergométrine, méthysergide)</p>
            <p>Risque de vasoconstriction coronaire ou des extrémités (ergotisme avec poibilité de nécrose des extrémités), ou de poussées hypertensives par diminution de l'élimination hépatique des alcaloïdes de l'ergot de seigle.</p>
            <p>+ Alfuzosine</p>
            <p>Risque d'augmentation des concentrations plasmatiques de l'alfuzosine et de ses effets indésirables.</p>
            <p>+ Colchicine</p>
            <p>Augmentation des effets indésirables de la colchicine, aux conséquences potentiellement fatales.</p>
            <p>+ Dapoxetine</p>
            <p>Risque de majoration des effets indésirables notamment à type de vertiges ou de syncopes.</p>
            <p>+ Dronédarone</p>
            <p>Augmentation importante des concentrations de dronédarone par diminution de son métabolisme.</p>
            <p>+ Eplérénone</p>
            <p>Risque d'augmentation des concentrations plasmatiques de l'éplérénone par l'inhibiteur et de ces effets indésirables, notamment l'hyperkaliémie.</p>
            <p>+ lvabradine</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de l'ivabradine et par conséquent de ses effets indésirables (inhibition de son métabolisme hépatique par l'inhibiteur).</p>
            <p>+ Lomitapide</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques du lomitapide par diminution de son métabolisme hépatique par l'inhibiteur. L’administration concomitante d’érythromycine et de lomitapide est contre-indiquée en raison du potentiel d’augmentation significative des transaminases (voir Rubrique Contre-indications et Interactions).</p>
            <p>+ Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>+ Pimozide</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>+ Quétiapine</p>
            <p>Augmentation importante des concentrations de quétiapine, avec risque de surdosage.</p>
            <p>+ Ranolazine</p>
            <p>Augmentation des concentrations de ranolazine par diminution de son métabolisme par l'inhibiteur.</p>
            <p>+ Simvastatine</p>
            <p>Risque majoré de d'effets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse (diminution du métabolisme hépatique de l'hypocholestérolémiant).</p>
            <p>+ Ticagrélor</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de ticagrelor par diminution de son métabolisme hépatique par l'inhibiteur</p>
            <p>Associations déconseillées</p>
            <p>+ Alcaloïdes de l'ergot de seigle dopaminergiques (bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide)</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques du dopaminergique avec accroissement possible de son activité ou apparition de signes de surdosage.</p>
            <p>+ Apixaban</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de l'apixaban par l'inhibiteur, avec majoration du risque de saignement.</p>
            <p>+ Bédaquiline</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de bédaquilline par diminution de son métabolisme hépatique par l'inhibiteur.</p>
            <p>Si l'association est nécessaire, une surveillance ECG plus fréquente et une surveillance des transaminases sont recommandées.</p>
            <p>+ Buspirone</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de l'anxiolytique par diminution de son métabolisme hépatique avec majoration importante de la sédation.</p>
            <p>+ Carbamazépine</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine avec signes de surdosage par inhibition de son métabolisme hépatique.</p>
            <p>Il est possible d'utiliser d'autres macrolides (sauf spiramycine) dont l'interférence au plan clinique est actuellement considérée comme minime ou nulle. Cependant dans la maladie des Légionnaires, l'érythromycine reste l'antibiotique de référence ; en cas d'utilisation de cet antibiotique, une surveillance clinique avec contrôle des concentrations plasmatiques de carbamazépine est souhaitable en milieu spécialise</p>
            <p>+ Disopyramide</p>
            <p>Risque de majoration des effets indésirables du disopyramide : hypoglycémies sévères, allongement de l'intervalle QT et troubles du rythme ventriculaire graves, notamment à type de torsade de pointes.</p>
            <p>Surveillance clinique, biologique et électrocardiographique régulière.</p>
            <p>+ Ebastine (antihistaminique H1)</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment chez les sujets prédisposés (syndrome du QT long congénital).</p>
            <p>+ Fésotérodine</p>
            <p>Augmentation des concentrations de fésotérodine chez les métaboliseurs lents, avec risque de surdosage.</p>
            <p>+ Fidaxomicine</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de la fidaxomicine.</p>
            <p>+ lmmunosuppresseurs (ciclosporine, évérolimus, sirolimus, tacrolimus)</p>
            <p>Augmentation très importante des concentrations sanguines de l'immunodépresseur par inhibition de son métabolisme hépatique.</p>
            <p>En cas d'association, contrôle strict de la fonction rénale, dosage des concentrations sanguines de l'immunosuppresseur et adaptation éventuelle de la posologie.</p>
            <p>+ Inhibiteurs des tyrosines kinases métabolisés : bosutinib et ibrutinib</p>
            <p>Risque de majoration des effets indésirables de l'inhibiteur de tyrosine kinase par diminution de son métabolisme. Si l’association avec l'ibrutinib ne peut être évitée, adaptation de la posologie d'ibrutinib ou interruption temporaire (environ 7 jours).</p>
            <p>+ lrinotécan</p>
            <p>Risque de majoration des effets indésirables de l'irinotécan par augmentation des concentrations plasmatiques de son métabolite actif.</p>
            <p>+ Méthadone</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>+ Oxycodone</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de l'oxycodone.</p>
            <p>Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie d'oxycodone pendant la durée du traitement par l'inhibiteur enzymatique.</p>
            <p>+ Régorafénib</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de régorafénib par diminution de son métabolisme hépatique par l'inhibiteur.</p>
            <p>+ Riociguat</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de riociguat par diminution de son métabolisme hépatique par l'inhibiteur.</p>
            <p>+ Anticoagulants oraux</p>
            <p>Des effets anticoagulants accrus ont été signalés lorsque l’érythromycine et des anticoagulants oraux (par exemple,la warfarine, le rivaroxaban) sont utilisés simultanément.</p>
            <p>+ Siméprévir</p>
            <p>Risque d'augmentation des concentrations plasmatiques de siméprévir par diminution de son métabolismehépatique par l'inhibiteur.</p>
            <p>+ Tamsulosine</p>
            <p>Risque de majoration des effets indésirables de la tamsulosine, par inhibition de son métabolisme hépatique.</p>
            <p>+ Théophylline et par extrapolation aminophylline</p>
            <p>Surdosage en théophylline (diminution de son élimination hépatique) plus particulièrement dangereux chez l'enfant.</p>
            <p>Il est possible d'utiliser les autres macrolides (sauf spiramycine) dont l'interférence au plan clinique est actuellement considérée comme minime ou nulle. Cependant, en cas de légionellose, l'érythromycine reste l'antibiotique de référence ; en cas d'utilisation de cet antibiotique, une surveillance clinique avec contrôle des concentrations plasmatiques de théophylline est souhaitable en milieu spécialisé.</p>
            <p>+ Toltérodine</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de toltérodine chez les métaboliseurs lents, avec risque de surdosage.</p>
            <p>Associations faisant l'objet de précautions d'emploi</p>
            <p>+ Afatinib</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques d'afatinib par augmentation de son absorption par l'érythromycine. Il est recommandé d'administrer l'érythromycine le plus à distance possible de l'afatinib, en respectant de préférence un intervalle de 6 heures ou de 12 heures par rapport à la prise d'afatinib.</p>
            <p>+ Alfentanil</p>
            <p>Augmentation de l'effet dépresseur respiratoire de l'analgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation de la posologie de l'analgésique opiacé en cas de traitement par l'érythromycine.</p>
            <p>+ Anagrelide</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association.</p>
            <p>+ Antagonistes des canaux calciques</p>
            <p>Majoration des effets indésirables de l'antagoniste des canaux calciques, le plus souvent à type d'hypotension notamment chez le sujet âgé. Surveillance clinique et adaptation de la posologie pendant le traitement par l'érythromycine et après son arrêt.</p>
            <p>+ Antivitamines K</p>
            <p>Augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique. Contrôle plus fréquent de l'INR.</p>
            <p>Adaptation de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par l'érythromycine et après son arrêt.</p>
            <p>+ Atorvastatine</p>
            <p>Risque majoré d'effets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse (par diminution du métabolisme hépatique de l'hypocholestérolémiant). Utiliser des doses plus faibles d'hypocholestérolémiant. Si l'objectif thérapeutique n'est pas atteint, utiliser une autre statine non concernée par ce type d'interaction.</p>
            <p>+ Azithromycine</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association.</p>
            <p>+ Bêta-bloquants dans l'insuffisance cardiaque</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>Surveillance clinique et électrocardiographique.</p>
            <p>+ Bortezomib</p>
            <p>Risque de majoration des effets indésirables, notamment neurologiques, du bortezomib par diminution de son métabolisme.</p>
            <p>Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du bortezomib pendant la durée du traitement par l'inhibiteur enzymatique.</p>
            <p>+ Bradycardisants</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>Surveillance clinique et électrocardiographique.</p>
            <p>+ Carbazitaxel</p>
            <p>Risque de majoration des effets indésirables dose dépendants du carbazitaxel par inhibition de son métabolisme par l'inhibiteur enzymatique.</p>
            <p>Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du carbazitaxel pendant le traitement par l'inhibiteur enzymatique.</p>
            <p>+ Ciprofloxacine</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association.</p>
            <p>+ Clarithromycine</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association.</p>
            <p>+ Corticoïdes</p>
            <p>Des précautions doivent être prises en cas d’utilisation concomitante d’érythromycine et de corticoïdes systémiques et inhalés qui sont principalement métabolisés par le CYP3A, en raison d’une augmentation potentielle d’exposition systémique aux corticoïdes. En cas d’utilisation concomitante, les patients doivent être étroitement surveillés afin de détecter d’éventuels effets indésirables systémiques liés à l’utilisation de corticoïdes.</p>
            <p>+ Corticostéroïdes</p>
            <p>La prudence est de mise en cas d'utilisation concomitante d'érythromycine et de corticostéroïdes systémiques et inhalés principalement métabolisés par le CYP3A, en raison du risque d'augmentation de l'exposition systémique aux corticostéroïdes. En cas d'utilisation concomitante, les patients doivent faire l'objet d'une surveillance étroite afin de détecter tout effet indésirable lié aux corticostéroïdes systémiques.</p>
            <p>+ Darifénacine</p>
            <p>Augmentation des concentrations de darifénacine, avec risque de majoration de ses effets indésirables. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de darifénacine.</p>
            <p>+ Digoxine</p>
            <p>Augmentation de la digoxinémie par augmentation de son absorption. Surveillance clinique et éventuellement de la digoxinémie pendant le traitement par l'érythromycine et après son arrêt.</p>
            <p>+ Docétaxel</p>
            <p>Risque de majoration des effets indésirables dose-dépendants du docétaxel par inhibition de son métabolisme par l'inhibiteur enzymatique.</p>
            <p>Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du docétaxel pendant le traitement par l'inhibiteur enzymatique.</p>
            <p>+ Fentanyl</p>
            <p>Augmentation de l'effet dépresseur respiratoire de l'analgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation de la posologie de l'analgésique opiacé en cas de traitement par un inhibiteur puissant du CYP3A4.</p>
            <p>+ Glibenclamide et glimépiride</p>
            <p>Risque d'hypoglycémie par augmentation de l'absorption et des concentrations plasmatiques de l'antidiabétique. Prévenir le patient, renforcer l’autosurveillance glycémique et adapter éventuellement la posologie du sulfamide hypoglycémiant pendant le traitement par érythromycine.</p>
            <p>+ Hydroxychloroquine et chloroquine</p>
            <p>L’érythromycine doit être utilisée avec précaution chez les patients prenant ces médicaments, connus pour prolonger l’intervalle QT, en raison du potentiel d’induction d’arythmie cardiaque et d’événements indésirables cardiovasculaires graves.</p>
            <p>+ Hypokaliémiants</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>Corriger toute hypokaliémie avant d'administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.</p>
            <p>+ Inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de l'inhibiteur de la PDE 5 avec risque d'hypotension.</p>
            <p>Débuter le traitement par l'inhibiteur de la PDE5 a la dose minimale en cas d'association avec l'un de ces médicaments.</p>
            <p>+ Inhibiteurs des tyrosines kinases autre que le bosutinib et l'ibrutinib (cf associations déconseillées) et levandétanib (pas d'associations à considérer)</p>
            <p>Risque de majoration des effets indésirables de l'inhibiteur de tyrosine kinase par diminution de son métabolisme.Surveillance clinique.</p>
            <p>+ lvacaftor</p>
            <p>Augmentation importante des concentrations d'ivacaftor, avec risques de majoration des effets indésirables. Réduire la dose du quart, soit 150 mg 1 jour sur 2.</p>
            <p>+ Lévofloxacine</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association.</p>
            <p>+ Maraviroc</p>
            <p>Augmentation des concentrations de maraviroc par l'inhibiteur. La dose de maraviroc doit être diminuée à 150 mg deux fois par jour en cas de co-administration avec cet inhibiteur.</p>
            <p>+ Midazolam</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de midazolam par diminution de son métabolisme hépatique, avec majoration de la sédation, notamment chez l'enfant. Surveillance clinique et réduction de la posologie du midazolam pendant le traitement par érythromycine.</p>
            <p>+ Norfloxacine</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association.</p>
            <p>+ Ondansétron</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association.</p>
            <p>+ Pravastatine</p>
            <p>Augmentation de la concentration plasmatique de la pravastatine par l'érythromycine.</p>
            <p>Surveillance clinique et biologique pendant le traitement par l'antibiotique.</p>
            <p>+ Quinine</p>
            <p>Risque de majoration des effets indésirables de la quinine, notamment troubles du rythme ventriculaire et troubles neurosensoriels (cinchonisme). Surveillance clinique et ECG. Adaptation éventuelle de la posologie de la quinine pendant le traitement par l'inhibiteur enzymatique et après son arrêt.</p>
            <p>+ Roxithromycine</p>
            <p>Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.</p>
            <p>Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association.</p>
            <p>+ Solifénacine</p>
            <p>Augmentation des concentrations de solifénacine, avec risques de surdosage.</p>
            <p>Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de solifénacine.</p>
            <p>+ Sufentanil</p>
            <p>Augmentation de l'effet dépresseur respiratoire de l'analgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation de la posologie de l'analgésique opiacé en cas de traitement par un inhibiteur puissant du CYP3A4.</p>
            <p>+ Vérapamil</p>
            <p>Bradycardie et/ou troubles de la conduction auriculo-ventriculaire, par diminution du métabolisme hépatique du vérapamil par l'érythromycine. Surveillance clinique et ECG ; s'il y a lieu, adaptation de la posologie du vérapamil pendant le traitement par l'érythromycine et après son arrêt.</p>
            <p>+ Vinca-alcaloïdes cytotoxiques</p>
            <p>Risque de majoration de la toxicité de l'antimitotique par diminution de son métabolisme hépatite par l'érythromycine. Surveillance clinique et biologique étroite. Eventuellement, utiliser un autre antibiotique.</p>
            <p>Associations à prendre en compte</p>
            <p>+ Dexaméthasone</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de la dexaméthasone par diminution de son métabolisme hépatique par l'érythromycine, avec risque d'apparition d'un syndrome cushingoïde.</p>
            <p>+ ldélalisib</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques d'idélalisib par diminution de son métabolisme hépatique par l'inhibiteur.</p>
            <p>+ Substrats à risque du CYP3A4</p>
            <p>Majoration des effets indésirables propres à chaque substrat, avec conséquences souvent sévères.</p>
            <p>+ Venlafaxine</p>
            <p>Augmentation des concentrations plasmatiques de venlafaxine avec risque de surdosage.</p>
            <p>+ Zolpiclone et zolpidem</p>
            <p>Légère augmentation des effets sédatifs de ces médicaments.</p>
            <p>Problèmes particuliers du déséquilibre de l'INR</p>
            <p>De nombreux cas d'augmentation de l'activité des antivitamines K ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l’âge et l'état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparait difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de l'INR. Cependant, certaines classes d'antibiotiques sont davantage impliquées : il s'agit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines.</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Grossesse, Allaitement 
            </paragraphtitle>
            <p style="font-style: italic">Grossesse</p>
            <p>Il n'existe aucune étude expérimentale sur les animaux concernant les effets toxiques de l'érythromycine sur la reproduction. Cependant, des études menées sur d'autres antibiotiques macrolides, qui sont, comme l'érythromycine, de puissants inhibiteurs des canaux hERG, ont montré une mortalité embryonnaire et des malformations, notamment des malformations cardiovasculaires et des fentes palatines. Des études sur les mécanismes sous-jacents ont montré que les inhibiteurs des canaux hERG peuvent provoquer des malformations cardiovasculaires et la mort de l'embryon chez le fœtus en induisant des arythmies. Les études épidémiologiques disponibles concernant le risque de malformations congénitales majeures dû à l’utilisation de macrolides, y compris l’érythromycine, pendant la grossesse fournissent des résultats divergents. Certaines études observationnelles chez l’homme ont révélé des malformations cardiovasculaires à la suite d’une exposition en début de grossesse à des médicaments contenant de l’érythromycine.</p>
            <p>Il a été signalé que l’érythromycine traverse la barrière placentaire de la femme enceinte, cependant la concentration plasmatique dans le fœtus est généralement faible.</p>
            <p>Il a été rapporté qu’une exposition maternelle à des antibiotiques de la famille des macrolides dans les dix jours précédant l’accouchement peut être associée à un risque plus élevé que la moyenne de sténose pylorique hypertrophique (SHP).</p>
            <p>L’érythromycine ne doit être utilisée chez les femmes enceintes qu’en cas de réelle nécessité.</p>
            <p style="font-style: italic">Allaitement</p>
            <p>Le principe actif passe dans le lait maternel et peut provoquer des troubles gastro-intestinaux et de l'irritabilité chez l'enfant allaité. En conséquence, par mesure de précaution il convient d'éviter d'allaiter pendant la durée du traitement.</p>
            <p style="font-style: italic">Fertilité</p>
            <p>Actuellement, il n'existe aucune donnée clinique sur les effets de l'érythromycine sur la fertilité humaine. L’expérimentation animale n’a révélé aucun indice d’un effet négatif sur la fertilité.</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines 
            </paragraphtitle>
            <p>En raison de ses effets secondaires possibles, ce médicament peut avoir une influence sur l’aptitude à la conduite ou à l’utilisation de machines.</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Effets indésirables 
            </paragraphtitle>
            <p>Effets indésirables lies à la voie injectable</p>
            <p>-Allongement de l'espace QT, extrasystoles ventriculaires, torsades de pointes, bloc auriculoventriculaire ont été observés de façon exceptionnelle (voir rubrique Mises en garde et précautions)</p>
            <p>-Irritation veineuse.</p>
            <p>Tableau des effets indésirables pour toutes les voies</p>
            <p>La liste des effets indésirables présentée ci-dessous est présentée par classes de système d'organes, suivant les préférences de MedDRA, et les fréquences utilisées suivent les catégories de fréquences suivantes : très fréquente (≥1/10), fréquente (≥1/100 a &lt;1/10), peu fréquente (≥1/1 000 a &lt;1/100), rare (≥1/10 000 a &lt;1/1 000), très rare (&lt;1/10000) et indéterminée (ne peut pas être estimée à partir des données disponibles)</p>
            <table style="width:100%">
                <tr>
                    <td><p><i class="s5">Classes de systèmes d’organes</i></p></td>
                    <td><p><i class="s5">Fréquence</i></p></td>
                    <td><p><i class="s5">Effets indésirables</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td rowspan="2"><p><i class="s5">Infections et maladies parasitaires</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">p</i><i class="s4">eu</i><i class="s4"> fréquent</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Surinfections causées par des bactéries ou des champignons résistants, par exemple mycoses buccales et </i><i class="s8">vaginales à Candida</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">r</i><i class="s4">are</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Colite </i><i class="s8">pseudomembraneuse</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s5">Maladies du sang et du </i><i class="s5">système lymphatique</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">i</i><i class="s4">ndéterminée</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Éosinophilie</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s5">Affections du système immunitaire</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">p</i><i class="s4">eu</i><i class="s4"> fréquent </i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Réactions allergiques</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4"> </i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">r</i><i class="s4">are</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Œdème</i><i class="s8"> allergique/</i><i class="s8">angioœdème</i><i class="s8">,</i></p><p><i class="s8">Réaction anaphylactique, y compris</i><i class="s8"> </i><i class="s8">choc anaphylactique, </i><i class="s8">anaphylaxie</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s5">Troubles métabolique et nutritionnels</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">r</i><i class="s4">are</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Anorexie</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s5">Maladies psychiatriques</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">indéterminée</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Hallucinations</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td rowspan="2"><p><i class="s5">Maladies du système nerveux</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">très</i><i class="s4"> rare</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Démasquage ou aggravation d'une </i><i class="s8">myasthénie grave</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">indéterminée</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Affections transitoires du</i><i class="s8"> </i><i class="s8">SNC, telles que confusion</i><i class="s8"> </i><i class="s8">mentale, crises</i><i class="s8"> </i><i class="s8">d'épilepsie, convulsions,</i><i class="s8"> </i><i class="s8">hallucinations, maux de</i><i class="s8"> tête, fatigue et vertiges</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s5">Maladies oculaires</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">indéterminée</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Trouble de la vision, y compris diplopie et vision trouble</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s5">Affectations de l’oreille et du labyrinthe</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">très</i><i class="s8"> rare</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Otot</i><i class="s8">oxicité chez les patients âgés</i><i class="s8"> </i><i class="s8">atteints d’insuffisance rénale ou</i><i class="s8"> </i><i class="s8">hépatique ; cas d’hypoacousies(surdité) et d’acouphènes isolés</i><i class="s8"> </i><i class="s8">généralement régressifs à l’arrêt</i><i class="s8"> </i><i class="s8">du traitement, en majorité chez</i><i class="s8"> </i><i class="s8">des patients présentant une</i><i class="s8"> </i><i class="s8">insuffisance rénale ou chez</i><i class="s8"> </i><i class="s8">ceux traités avec des doses</i><i class="s8"> </i><i class="s8">massives d’érythromycine (voir</i><i class="s8"> </i><i class="s8">Mises en garde et précautions</i><i class="s8">)</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s5">Affections cardiaques</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">indéterminée</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Allongement de l’intervalle QT,</i><i class="s4"> </i><i class="s4">torsades de pointe, arrêt</i><i class="s4"> </i><i class="s4">cardiaque, </i><i class="s8">fibrillation</i><i class="s8"> </i><i class="s8">ventriculaire</i><i class="s8"> </i><i class="s4">en particulier chez les patients qui présentent déjà des intervalles QT allongés à l'ECG ou qui utilisent simultanément des substances potentiellement pro</i><i class="s4">-</i><i class="s4">arythmiques ou influençant l'intervalle QT, arrêt cardiaque,</i><i class="s4"> </i><i class="s8">palpitations et arythmies, bloc auriculo-ventriculaire, extrasystoles ventriculaires, arythmies ventriculaires et tachycardies ventriculaires</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td rowspan="2"><p><i class="s5">Maladies vasculaires</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">peu</i><i class="s4"> fréquent</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Thrombophlébite</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">rare</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Hypotension</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s20">Affections des voies</i><i class="s20"> </i><i class="s20">respiratoires, de la cage</i><i class="s20"> </i><i class="s20">thoracique et du médiastin</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">indéterminée</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Dyspnée (y compris</i><i class="s8"> </i><i class="s8">états asthmatiques)</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td rowspan="3"><p><i class="s20">Affections gastro-intestinales</i></p><p><i class="s4"> </i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">fréquent</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Anorexie, haut-le-cœur, </i><i class="s8">Nausée, </i><i class="s8">douleurs abdominales, sténose hypertrophique du pylore infantile (IHPS), pancréatite, flatulence, mal-être, crampe, </i><i class="s8">vomissements,</i><i class="s8"> </i><i class="s8">gastralgies, </i><i class="s8">selle molle,</i><i class="s8"> </i><i class="s8">diarrhée, colite</i><i class="s8"> </i><i class="s8">pseudomembraneuse*</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">rare</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">S</i><i class="s8">ténose hypertrophique du</i><i class="s8"> </i><i class="s8">pylore infantile</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">rare</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Pancréatite**</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s5">Affections hépatobiliaires</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">rare</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Troubles hépatiques avec élévation des phosphatases alcalines et/ou des transaminases ***</i><i class="s4"> lors d'un traitement de longue durée (2 à 3 semaines), en particulier en cas de lésions hépatiques préexistantes, de traitements répétés et chez les patients souffrant d'allergies</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4"> </i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">très</i><i class="s4"> rare</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Hépatite cholestatique ou symptômes de</i><i class="s4"> </i><i class="s4">type hépatite, hépatomégalie, </i><i class="s8">insuffisance</i><i class="s8"> </i><i class="s4">hépatique, troubles de la fonction hépatique</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s5">Affectations de la peau et du</i><i class="s5"> </i><i class="s5">tissu sous-cutané</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">peu</i><i class="s4"> fréquent</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Hyperémie et exanthème urticarien, démangeaisons, éruption </i><i class="s8">cutanée</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td rowspan="2"><p><i class="s4"> </i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Très rare</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Erythème polymorphe</i><i class="s8"> </i><i class="s8">exsudatif, nécrolyse épidermique toxique</i><i class="s8">, Syndrome de Lyell</i><i class="s8">, </i><i class="s8">en particulier chez les enfants de tous âges)</i><i class="s8">, Syndrome de Stevens Johnson,</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">indéterminée</i></p></td>
                    <td><p><i class="s8">Pustulose</i><i class="s8"> exanthématique aiguë généralisée (PEAG)</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s5">Maladies des muscles</i><i class="s5"> s</i><i class="s5">quelettiques</i><i class="s5">, du tissu</i><i class="s5"> </i><i class="s5">conjonctif et des os</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">rare</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Gonflements articulaires</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s5">Affectations du rein et des voies urinaires</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4"> </i></p><p><i class="s4">très</i><i class="s4"> rare</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Néphrite interstitielle</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td rowspan="3"><p><i class="s5">Maladies générales</i></p><p><i class="s5">et</i><i class="s5"> troubles au site</i></p><p><i class="s5">d'administration</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">peu</i><i class="s4"> fréquent</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Douleurs et/ou irritation au site d'injection</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">rare</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Fièvre médicamenteuse</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">indéterminée</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Douleurs thoraciques, fièvre, malaise</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s5">Examens</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">peu</i><i class="s4"> fréquent</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Augmentation de</i><i class="s4"> </i><i class="s4">certaines enzymes</i><i class="s4"> </i><i class="s4">hépatiques</i><i class="s4"> </i><i class="s4">(transaminases (ALT et</i><i class="s4"> </i><i class="s4">AST)), LDH,</i><i class="s4"> </i><i class="s4">phosphatase alcaline,</i><i class="s4"> </i><i class="s4">γ-GT et bilirubine</i></p></td>
                </tr>
            </table>
            <p>*D'exceptionnels cas de colites pseudo-membraneuses ont été rapportés.</p>
            <p>**De rares cas de pancréatites pouvant survenir rapidement après le début du traitement, notamment lors de l'utilisation de forte dose, ou au cours d'un surdosage, ont été rapportés.</p>
            <p>***avec parfois des manifestations cliniques (ictère, fièvre) éventuellement associées à des «douleurs abdominales aigues». L'apparition de signes cliniques impose l'arrêt immédiat du traitement.</p>
            <p>L’annonce d’effets secondaires présumés après l’autorisation est d’une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d’effet secondaire nouveau ou grave via le portail d’annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Surdosage 
            </paragraphtitle>
            <p>Symptômes</p>
            <p>Perte d'audition, ototoxicité, cholestase, arythmies ventriculaires, sévères épisodes de nausées, vomissements et diarrhées.</p>
            <p>Traitements</p>
            <p>Lavage gastrique, mesures de traitement de support.</p>
            <p>En cas de surdosage, le traitement avec l'érythromycine doit être interrompu.</p>
            <p>L’érythromycine ne peut être éliminée ni par dialyse péritonéale ni par hémodialyse.</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Propriétés/Effets 
            </paragraphtitle>
            <p style="font-style: italic">Code ATC</p>
            <p>J01FA01</p>
            <p style="font-style: italic">Mécanisme d’action</p>
            <p>L’érythromycine est un antibiotique de la famille des macrolides.</p>
            <p>L’érythromycine agit en inhibant la synthèse des protéines bactériennes en se liant à la partie 50 S de la sous-unité du ribosome des micro-organismes sensibles et en empêchant la translocation peptidique.</p>
            <p>Résistance</p>
            <p>Mécanismes de résistance connus chez les agents pathogènes pertinents pour les indications:</p>
            <p>-Les mécanismes d'efflux peuvent entraîner une résistance aux macrolides. Une résistance à l'érythromycine peut être provoquée par une augmentation du nombre de pompes d'efflux dans la membrane cytoplasmique, à partir de laquelle seuls les macrolides à 14 et 15 chaînons (phénotype dit « M ») sont concernés.</p>
            <p>-Méthylation des sites de liaison ribosomaux. L'affinité pour la structure cible peut être réduite par la méthylation de l'ARNr 23S, ce qui entraîne une résistance aux macrolides (M), aux lincosamides (L) et aux streptogramines du groupe B (SB) (phénotype dit « MLSB »).</p>
            <p>-L'inactivation enzymatique des macrolides n'a qu'une importance clinique mineure.</p>
            <p>Il existe une résistance croisée complète entre le phénotype « M » de l'érythromycine et la clarithromycine, la roxithromycine et l'azithromycine . Pour le phénotype « MLSs », il existe une résistance croisée supplémentaire à la clindamycine et à la streptogramine B. Il existe une résistance croisée partielle à la spiramycine, un macrolide à 16 chaînons.</p>
            <p>L'érythromycine est généralement efficace in vitro et dans les infections cliniques contre la plupart des souches des bactéries suivantes.</p>
            <p>Valeurs critiques des tests de sensibilité</p>
            <p>Les critères d'interprétation pour les tests de sensibilité ont été définis par le European Committee on Antimicrobial Susceptibility Testing (EUCAST) pour eryhtomycine et sont indiqués ici : www.eucast.org (rubrique Clinical Breakpoints).</p>
            <p style="font-style: italic">Pharmacodynamique</p>
            <p>Espèces généralement sensibles :</p>
            <p>Bactéries aérobies Gram-positives</p>
            <p style="font-style: italic">Corynebacterium diphtheriae</p>
            <p style="font-style: italic">Corynebacterium minutissimum</p>
            <p style="font-style: italic">Streptococcus pyogenes</p>
            <p style="font-style: italic">Bactéries aérobies Gram négatif</p>
            <p style="font-style: italic">Bordetella pertussis</p>
            <p style="font-style: italic">Campylobacter jejuni</p>
            <p style="font-style: italic">Moraxella catarrhalis</p>
            <p>Autres bactéries</p>
            <p style="font-style: italic">Chlamydia trachomatis</p>
            <p style="font-style: italic">Chlamydia pneumoniae</p>
            <p style="font-style: italic">Chlamydia psittaci</p>
            <p style="font-style: italic">Legionella pneumophila</p>
            <p style="font-style: italic">Mycoplasma pneumoniae</p>
            <p>Espèces pour lesquelles les résistances acquises peuvent poser problème :</p>
            <p>Bactéries aérobies Gram-positives</p>
            <p style="font-style: italic">Staphylococcus aureus (sensible à la méthicilline)</p>
            <p style="font-style: italic">Streptococcus pneumoniae</p>
            <p>Bactéries aérobies Gram négatif</p>
            <p style="font-style: italic">Haemophilus influenzae</p>
            <p style="font-style: italic">Autres bactéries</p>
            <p style="font-style: italic">Treponema pallidum</p>
            <p>Espèces naturellement résistantes :</p>
            <p>Bactéries aérobies Gram négatif</p>
            <p style="font-style: italic">Escherichia coli</p>
            <p style="font-style: italic">Klebsiella spp.</p>
            <p style="font-style: italic">Pseudomonas aeruginosa</p>
            <p>Bactéries aérobies Gram positif</p>
            <p style="font-style: italic">Staphylococcus aureus (résistant à la méthicilline)</p>
            <p style="font-style: italic">Efficacité clinique</p>
            <p>Sans objet.</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Pharmacocinétique 
            </paragraphtitle>
            <p style="font-style: italic">Distribution</p>
            <p>Diffusion humorale et tissulaire</p>
            <p>Les concentrations obtenues par voie IV permettent une diffusion plus importante dans les organes où l'érythromycine diffuse habituellement et notamment dans les poumons, les amygdales et la prostate. L'érythromycine diffuse peu dans le liquide céphalo-rachidien bien que son passage soit accru en cas d'inflammation méningée. L'érythromycine traverse la barrière placentaire. Elle se concentre dans le lait.</p>
            <p>Liaison aux protéines plasmatiques</p>
            <p>La liaison de l'érythromycine base aux protéines plasmatiques est de 65 pour cent environ avec une prédominance sur l'alpha1-glycoprotéine acide (environ 55 pour cent) (étude avec érythromycine C14).</p>
            <p>Les macrolides pénètrent et s'accumulent dans les phagocytes (polynucléaires neutrophiles, monocytes, macrophages péritonéaux et alvéolaires).</p>
            <p>Les concentrations intraphagocytaires sont élevées chez l'homme.</p>
            <p>Comme pour d'autres macrolides, ces propriétés expliquent l'activité de l'érythromycine sur les bactéries intra-cellulaires.</p>
            <p style="font-style: italic">Métabolisme</p>
            <p>L'érythromycine est en partie métabolisée par le foie.</p>
            <p style="font-style: italic">Élimination</p>
            <p>La demi-vie d'élimination globale de l'organisme est de 100 minutes.</p>
            <p>L'érythromycine se concentre dans le foie et s'élimine sous forme active principalement par la bile à des concentrations supérieures à celles des taux sériques. L'élimination rénale est de l'ordre de 12 à 15%.</p>
            <p style="font-style: italic">Cinétique pour certains groupes de patients</p>
            <p>Sans objet.</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Données précliniques 
            </paragraphtitle>
            <p>Les études de toxicité du stéarate d’érythromycine par voie orale à long terme (2 ans) conduites chez le rat à des doses s’élevant à 400 mg/kg/jour et chez la souris à des doses s’élevant à environ 500 mg/kg/jour n’ont pas mis en évidence un effet tumorigène. Les études de mutagénicité n’ont pas montré de potentiel génotoxique et aucun effet apparent sur la fertilité des mâles ou des femelles n’a été constaté chez les rats traités par érythromycine à la dose de 700 mg/kg/jour administrée par gavage oral. Aucun signe de tératogénicité ni d’embryotoxicité n’a été observé lorsque des rates et des souris gravides ou des lapines gravides ont reçu 700 mg/kg/jour (14 fois la dose humaine) ou 125 mg/kg/jour (2,5 fois la dose humaine), respectivement, d’érythromycine base par sonde gastrique.</p>
            <p>Une légère diminution du poids à la naissance a été constatée lorsque des rates ont reçu des doses orales élevées de 700 mg/kg/jour d’érythromycine base avant et pendant l’accouplement, pendant la gestation et l’allaitement. Au moment du sevrage, le poids des petits était cependant à nouveau comparable au poids des petits du groupe de contrôle. À ces doses, aucun signe de tératogénicité ni d’effets indésirables sur la reproduction n’a été observé. Lorsque l’administration de 700 mg/kg/jour (14 fois la dose humaine) a eu lieu en fin de gestation et pendant l’allaitement, cette administration n’a eu aucun effet indésirable sur le poids de naissance, la croissance ni la survie des petits.</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Remarques particulières 
            </paragraphtitle>
            <p style="font-style: italic">Incompatibilités</p>
            <p style="font-style: italic">Ce médicament ne doit pas être mélangé avec d'autres médicaments à l’exception de ceux mentionnés dans la rubrique Remarques concernant la manipulation.</p>
            <p style="font-style: italic">Influence sur les méthodes de diagnostic</p>
            <p>Sans objet.</p>
            <p style="font-style: italic">Stabilité</p>
            <p>Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.</p>
            <p style="font-style: italic">Remarques particulières concernant le stockage</p>
            <p>Conserver à l'abri de l'humidité et à la température ambiante (15-25 °C) Conserver hors de la portée des enfants.</p>
            <p>La stabilité physico-chimique de la solution initiale (après reconstitution) a été démontrée pendant 24 heures au réfrigérateur (2°C – 8°C).</p>
            <p>La stabilité physico-chimique de la solution finale (après dilution) a été démontrée pendant 24 heures entre 18°C –25°C ou 24 heures au réfrigérateur (2°C – 8°C) puis 24 heures entre 18°C – 25°C.</p>
            <p>Toutefois, du point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement. En cas d’utilisation non immédiate, les durées et conditions de conservation après dilution et avant utilisation relèvent de la seule responsabilité de l’utilisateur.</p>
            <p style="font-style: italic">Remarques concernant la manipulation</p>
            <p>Une double dilution est nécessaire.</p>
            <p>Une solution initiale correspondant à 50 mg/ml d'érythromycine base est préparée en ajoutant :</p>
            <p>- ERYTHROMYCINE PANPHARMA 1 g : 20 ml d'eau pour préparations injectables au contenu du flacon d’ERYTHROMYCINE PANPHARMA 1 g</p>
            <p>-ERYTHROMYCINE PANPHARMA 500 mg : 10 ml d'eau pour préparations injectables au contenu du flacon d’ERYTHROMYCINE PANPHARMA 500 mg.</p>
            <p>Pour cette étape, une solution de chlorure de sodium à 0,9 % ne convient pas.</p>
            <p>a.Pour permettre une bonne dissolution, agiter doucement le flacon pour décompacter la poudre avant la reconstitution.</p>
            <p>b.Préparer une solution initiale correspondant à 50 mg/ml d'érythromycine base en ajoutant 20 ml d'eau pour préparation injectable dans le flacon d’ERYTHROMYCINE PANPHARMA 1 g ou 10 ml d'eau pour préparation injectable dans le flacon d’ERYTHROMYCINE PANPHARMA 500 mg. Lors de l'ajout du solvant, assurez-vous qu'il entre en contact avec toutes les parois du flacon (en tenant le flacon horizontalement par exemple).</p>
            <p>c.Secouer longuement jusqu'à dissolution complète. La dissolution peut être difficile et prendre quelques minutes.</p>
            <p>Cette solution initiale peut être conservée 24 heures au réfrigérateur (2°C – 8°C).</p>
            <p>Pour la solution finale à administrer, on utilisera exclusivement une solution de chlorure de sodium à 0,9 % ou une solution glucosée à 5 %.</p>
            <p>Pour la perfusion discontinue :</p>
            <p>-ERYTHROMYCINE PANPHARMA 1 g : la solution est préparée en mélangeant le contenu du flacon reconstitué d’ERYTHROMYCINE PANPHARMA 1 g (20 ml) à 200 ml ou à 500 ml d'un des solvants de dilution. Ce qui donne une concentration finale pour la solution diluée de respectivement 5 mg/ml ou 2 mg/ml.</p>
            <p>-ERYTHROMYCINE PANPHARMA 500 mg : la solution est préparée en mélangeant le contenu du flacon reconstitué d’ERYTHROMYCINE PANPHARMA 500 mg (10 ml) à 100 ml ou à 250 ml d'un des solvants de dilution. Ce qui donne une concentration finale pour la solution diluée de respectivement 5 mg/ml ou 2 mg/ml.</p>
            <p>Pour une perfusion continue :</p>
            <p>-ERYTHROMYCINE PANPHARMA 1 g : la solution est préparée en mélangeant le contenu du flacon reconstitué d’ERYTHROMYCINE PANPHARMA 1 g (20 ml) à 500 ml ou à 1000 ml d'un des solvants de dilution. Ce qui donne une concentration finale pour la solution diluée de respectivement 2 mg/ml ou 1 mg/ml.</p>
            <p>-ERYTHROMYCINE PANPHARMA 500 mg : la solution est préparée en mélangeant le contenu du flacon reconstitué d’ERYTHROMYCINE PANPHARMA 500 mg (10 ml) à 250 ml ou à 500 ml d'un des solvants de dilution. Ce qui donne une concentration finale pour la solution diluée de respectivement 2 mg/ml ou 1 mg/ml.</p>
            <p>Cette solution finale est stable pendant 24 heures à 18°C – 25°C ou 24 heures au réfrigérateur (2°C – 8°C) puis 24heures à 18°C – 25°C).</p>
            <p>ERYTHROMYCINE PANPHARMA 1 g : Solution à 1 g</p>
            <table style="width:100%">
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">Étape</i><i class="s4"> </i><i class="s4">1</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Étape </i><i class="s4">2</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td></td>
                    <td></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">1 g</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">1 g</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">Ajouter 20 ml d’eau pour </i><i class="s4">préparations injectables au flacon d’ERYTHROMYCINE PANPHARMA contenant 1 g de poudre. Agiter longuement jusqu’à dissolution complète. Pour cette étape, une solution de chlorure de sodium 0.9% ne convient pas.</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Prélever le contenu du flacon reconstitué d’ERYTHROMYCINE PANPHARMA 1g (20 ml) (solution initiale) mélanger à :</i></p><p><i class="s10">-</i><i class="s4">200 ml ou 500 ml d’un des solvants de dilution pour une perfusion discontinue</i></p><p><i class="s10">-</i><i class="s4">500 ml ou 1000 ml d’un des solvants de dilution pour une perfusion continue</i></p></td>
                </tr>
            </table>
            <p></p>
            <p>ERYTHROMYCINE PANPHARMA 500 mg : Solution à 500 mg</p>
            <table style="width:100%">
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">Étape 1</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Étape 2</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td></td>
                    <td></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">500</i><i class="s4"> </i><i class="s4">m</i><i class="s4">g</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">500 mg</i></p></td>
                </tr>
                <tr>
                    <td><p><i class="s4">Ajouter </i><i class="s4">1</i><i class="s4">0 ml d’eau pour </i><i class="s4">préparations injectables au flacon d’ERYTHROMYCINE PANPHARMA contenant </i><i class="s4">500</i><i class="s4"> </i><i class="s4">m</i><i class="s4">g de poudre. Agiter longuement jusqu’à dissolution complète. Pour cette étape, une solution de chlorure de sodium 0.9% ne convient pas.</i></p></td>
                    <td><p><i class="s4">Prélever le contenu du flacon reconstitué d’ERYTHROMYCINE PANPHARMA </i><i class="s4">500 m</i><i class="s4">g (</i><i class="s4">1</i><i class="s4">0 ml) (solution initiale) mélanger à :</i></p><p><i class="s10">-</i><i class="s4">1</i><i class="s4">00 ml ou </i><i class="s4">25</i><i class="s4">0 ml d’un des solvants de dilution pour une perfusion discontinue</i></p><p><i class="s10">-</i><i class="s4">250</i><i class="s4"> ml ou </i><i class="s4">5</i><i class="s4">00 ml d’un des solvants de dilution pour une perfusion continue</i></p></td>
                </tr>
            </table>
            <p>La solution finale sera administrée sans adjonction d'aucune autre substance quelle qu'elle soit.</p>
            <p>Chez l'enfant, adapter la quantité de solution initiale à diluer et le volume de perfusion à la posologie choisie en fonction du poids de l'enfant.</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Numéro d’autorisation 
            </paragraphtitle>
            <p>70183 (Swissmedic).</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Présentation 
            </paragraphtitle>
            <p>ERYTHROMYCINE panpharma 1 g, poudre pour solution à diluer pour perfusion, ev.ep.e.c. [A]</p>
            <p>
                <image id="7680701830026" src="data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAAPkAAABHAQAAAADt9Nw4AAAA40lEQVR4Xu3QPW7DIBQHcN/AN3DPkclXaSYfobIi5XlKxqxhMcfwFFGpB+hcdUA5gbMBweZfqCFpparq1AkWnuCn91UAMKzbtrrhfLc+s35Lx+qx3VWN4f6vKzLIIIMMMsggg/8GIYqH3cM/g6k0/DDVmp6xdzXTdMGLjx7cKgKMhj9ZaclhgGBKjPSOYX6d3xKQpoeVSszYfALQyUejvfXgweEHcL2VEHDNVCthA4AmjQDk0noEKmRYQMogrEyAIlDfAH0FaMIUKkyBOIXDnEo4f5VhD6OfvkTcw+SfUoZfT/cBD/j3hnma4/UAAAAASUVORK5CYII=" style="margin:0px 0px 15px 0px;" width="320" onmouseup="addShoppingCart(this)"></image></p>
            <p>ERYTHROMYCINE panpharma 500 mg, poudre pour solution à diluer pour perfusion, ev.ep.e.c. [A]</p>
            <p>
                <image id="7680701830019" src="data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAAPkAAABHAQAAAADt9Nw4AAAA20lEQVR4Xu3QvQ3CMBAFYCrabABzUGUUoMoIKELiUpGSFjd4DESBjMQUiCJigtDZlk0ednD4aRAVla/xk/3p5LseAM2KRa4yzpfTC9ssaD2Y5OWyn3P3VvQiiCCCCCKIIIJ/A59CsVdsr38BNtF8ZVNFB5RNyhRdcURpyY4CQK35zFSGGmwhmBQ1nV0ivetApTcwlRQ3zFsA2rtE5vQGVl+BQJPZVArjARQptODx9QCk7/AAzw523AEKQH4CVC+AzE8h/RR4TmFEAI07Er+H2u0hQbeHoaWuw9cq7i7V2j3iB0yhAAAAAElFTkSuQmCC" style="margin:0px 0px 15px 0px;" width="320" onmouseup="addShoppingCart(this)"></image></p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Titulaire de l’autorisation 
            </paragraphtitle>
            <p>Leman SKL SA, Lancy</p> 
        </paragraph>
        <paragraph>
            <paragraphtitle>
                 Mise à jour de l’information 
            </paragraphtitle>
            <p>Médicament de comparaison étranger : février 2023</p>
            <p>Avec ajout d’informations pertinentes pour la sécurité par Swissmedic : Janvier 2026</p>
            <p></p> 
        </paragraph> 
    </fi>
</singlefi>
